23e dimanche du temps ordinaire
L'Évangile d'aujourd'hui me dit qu'on ne peut pas se comparer à une île dans la mer. Je ne peux pas dire: «Moi je marche devant moi sans regarder qui est à mes côtés. Qu'ils se damnent ou qu'ils se sauvent, ce n'est pas mon affaire. Je ne suis pas responsable des autres.»
Les humains, les chrétiens en particulier, sont solidaires les uns des autres. Je ne suis pas responsable et solidaire de ce qui se passe dans les autres pays, mais je le suis en ce qui concerne mon pays, ma ville, mon village.
On ne peut pas fermer les yeux devant un frère, une soeur en train de se perdre. On doit se demander: «Qu'est-ce que je peux faire?» Il ne s'agit pas d'accuser et de couvrir de honte la personne en faute. Mon aide consiste à interpeller et à éclairer l'autre.
L'Évangile me dit:« Va parler seul à seul avec ton frère et montre-lui sa faute. S'il ne t'écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes.» Si je n'ai pas le courage d'accomplir la première démarche, je devrais m'abstenir de passer à la deuxième. C'est ce que l'Évangile suggère.
L'important est de respecter l'autre.
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