5e dimanche du temps ordinaire
Le texte de Job nous montre beaucoup de souffrance. Il a tout perdu ce qu'il possédait et il fini quand même par dire: «Dieu m'a tout donné, puis il m'a tout enlevé. Je crois toujours en lui. Qu'il soit béni.»
Existe-il quelqu'un qui n'a jamais connu la souffrance? Il y a toutes ces maladies qui détruisent le corps. Il y a les haines raciales, le terrorisme, les problèmes économiques qui affectent la plupart du temps les plus pauvres.
Nous avons le droit de demander à Dieu: «Pourquoi tant de souffrance?» Comme Job, on doit répondre que la souffrance n'est pas une malédiction de Dieu ni une condamnation pour nos péchés. Tout ces maux font partie du mystère de la vie.
Face à tout ce qui arrive dans notre monde Jésus nous invite à faire un examen de conscience et à se demander chacun et chacune de nous: Est-ce que j'écoute lorsque des personnes crient leur douleur ou est-ce que je me vautre dans l'indifférence?
On ne peut pas tout faire tout seul, mais il faut quand même essayer et lutter contre la souffrance et la misère, au nom de notre humanité et au nom de Jésus.
Si je me déclare disciple du Christ et que je ne fais rien, je suis un hypocrite!
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